Séduit par les vérandas à toit plat, vous projetez d’en construire une pour votre maison en Lorraine. Est-ce une bonne idée ? En Lorraine, ce type de structure est un bon choix si, dès la conception, elle est dimensionnée pour la charge de neige de votre commune (garantie par écrit par le fabricant) et dotée d’une pente d’écoulement suffisante, de chéneaux adaptés et d’une étanchéité garantie. Pour bien préparer votre projet avec un fabricant de vérandas sérieux, découvrez ici les avantages d’une véranda à toit plat, ses limites face au climat lorrain, les solutions pour y remédier, ainsi que son prix.

Quels sont les avantages d’une véranda toit plat ?

En faisant le tour des extensions récemment réalisées autour de Metz et Nancy, vous verrez de nombreuses vérandas à toit plat. Vous n’êtes donc pas le seul à apprécier ce style. S’il attire autant les propriétaires, c’est parce qu’il présente de vrais avantages.

Une extension au design contemporain

Au premier abord, son principal atout est son esthétique. Sa ligne horizontale efface le côté « serre de jardin » des anciennes vérandas. Accolée à une maison des années 2000 aux formes carrées, la véranda s’accorde parfaitement avec l’existant. Mais qu’en est-il si votre bien est une maison de village lorraine en pierre, avec des murs épais et une façade étroite ? Rassurez-vous, l’extension ne fera pas tache. Au contraire, le contraste entre la pierre ancienne et un cadre en aluminium anthracite fonctionne très bien. Pour que ce soit le cas, il faut garder des proportions modestes afin d’obtenir un résultat élégant et moderne. Pour voir ce que donne ce contraste sur des réalisations lorraines, vous pouvez en savoir plus auprès de Véranlor, fabricant de vérandas à toit plat installé dans les Vosges.

Une vraie pièce à vivre toute l’année

Une extension entièrement vitrée, toit compris, peut vite devenir une fournaise pendant les après-midis de juillet. En janvier, le froid s’y installe, si bien que l’espace est déserté tout l’hiver. La véranda à toit plat règle en grande partie ces soucis, car ce toit est généralement plein et isolé comme une toiture classique : il garde la chaleur l’hiver et coupe le gros du soleil l’été. Et puisque la hauteur sous plafond est la même partout, l’espace est facile à meubler, mais aussi à chauffer.

Les limites en Lorraine, et comment les contourner ?

Le climat de la région n’est pas tendre avec les toits plats. Connaître les faiblesses de la véranda à toit plat face au climat lorrain bien avant de commander votre structure est une bonne chose. Vous pourrez ainsi discuter avec le vérandaliste, dès la conception, des solutions qu’il propose pour les traiter afin d’avoir une structure durable et utilisable toute l’année.

La neige et la solidité de la structure

Sur une véranda ayant un toit en pente, la neige finit par glisser. Ce n’est pas toujours le cas sur une structure à toit plat. La neige stagne et s’accumule très vite lorsqu’il neige plusieurs jours d’affilée. C’est souvent le cas du côté d’Épinal ou dans les hauteurs vosgiennes. Très vite, le poids de la neige devient conséquent, ce qui fragilise la solidité de la structure.

Quelle solution adopter ? Elle tient en une exigence : une structure calculée pour la charge de neige de votre secteur. Un fabricant de vérandas local doit connaître la charge de neige propre à votre commune. Demandez-lui de l’indiquer noir sur blanc sur le devis : un vérandaliste sérieux n’aura aucun mal à le faire. S’il reste vague sur ce point, passez votre chemin.

L’évacuation des eaux et l’étanchéité

Outre la neige, l’autre ennemi du toit plat est la pluie. Un toit plat n’est en réalité jamais parfaitement horizontal : s’il l’était, l’eau stagnerait à chaque automne et finirait, au fil des années, par s’infiltrer.
Faut-il pour autant renoncer au toit plat ? Non, votre projet reste faisable à condition de respecter les points suivants :

  • Le toit doit présenter une pente d’écoulement bien réglée, même minime. De loin, cette pente reste invisible.
  • Prévoyez des chéneaux assez larges pour avaler une grosse averse. Attention, vous devez les vider des feuilles mortes chaque année en novembre.
  • Exigez une garantie écrite sur l’étanchéité, avec sa durée clairement mentionnée.

Une luminosité plus faible qu’une véranda tout en verre

Votre véranda, avec ses murs en verre, reste lumineuse. Cela étant, son toit plein, par définition, arrête une partie de la lumière. Conséquence : la pièce reste claire, mais moins qu’une véranda tout en verre. Si vous voulez optimiser l’entrée de lumière, les vérandalistes proposent généralement deux solutions :

  • La toiture mixte comprend une partie pleine et une bande vitrée, souvent côté jardin.
  • Les puits de lumière : ils se glissent dans un toit plein là où on en a besoin, par exemple au-dessus d’une table.

Combien coûte une véranda toit plat en Lorraine ?

Puisqu’il est possible de contourner les points sensibles de la véranda à toit plat, vous pouvez désormais étudier la question du budget. Sachez que le prix dépend de plusieurs paramètres.

Quels sont les facteurs qui font varier le prix ?

Parce qu’une structure plus grande nécessite plus de matériaux, elle est logiquement plus chère qu’une petite véranda. Oui, mais la surface n’est pas le seul critère qui influence le prix. Le coût varie selon :

  • Le type de toiture (plein, mixte ou avec puits de lumière).
  • Le vitrage : un double vitrage standard n’a pas le même prix qu’un vitrage à contrôle solaire.
  • Le matériau de la structure.
  • Le niveau de finition.

Des fourchettes de prix indicatives

En Lorraine, Véranlor donne un repère : pour une véranda de 20 m² posée, il faut compter entre 17 000 et 36 000 €, soit environ 850 à 1 800 € le m² pose comprise. Attention, ces chiffres concernent les vérandas en général, pas spécifiquement les modèles à toit plat. Pour ces derniers, les estimations nationales sont plus élevées : de 1 600 à 4 000 € le m² posé selon les matériaux.

En croisant les données, on peut estimer :

  • L’entrée de gamme à environ 1 200 à 1 800 € le m² pour une structure aluminium simple avec toit plein.
  • Le milieu de gamme à environ 1 800 à 2 500 € le m², avec un meilleur vitrage et une toiture mixte ou un puits de lumière.
  • Le haut de gamme (finitions soignées, mixte bois-aluminium ou grands dômes vitrés) à environ 2 500 à 4 000 € le m².

Attention, ces chiffres donnent juste un ordre de grandeur. Vous devez donc demander au moins trois devis auprès de vérandalistes locaux sérieux. Comparez chaque ligne du devis pour trouver celui qui propose un bon rapport qualité-prix.

Les postes souvent oubliés dans le budget

Selon les vérandalistes, le devis couvre la véranda, avec ou sans pose, ou un projet plus complet. Dans bien des cas, il ne tient pas compte :

  • Des travaux nécessaires sur votre terrain pour recevoir la structure : dalle ou fondations.
  • De l’électricité et de l’éclairage.
  • Du chauffage.
  • Des stores (vite indispensables sur les parois vitrées d’une façade plein sud).
  • Des frais liés à la déclaration préalable ou au permis de construire.

Pour avoir une vue d’ensemble du budget total que votre projet nécessite, chiffrez tous ces postes dès le départ. Faire appel à un fabricant et poseur de vérandas qui étudie votre terrain avant d’établir le devis, qui prend en charge les démarches administratives et dont l’équipe peut assurer le gros œuvre, l’électricité et les finitions vous aide à mieux maîtriser votre budget. Surtout, avoir un seul interlocuteur facilite le suivi tout au long du projet.