On peut concevoir du whisky avec une méthode plus ou moins simple. Vous pouvez utiliser uniquement des céréales, de l’eau et de la levure. Pour cela, il faut passer par deux processus.
Les céréales
Il existe plusieurs sortes de céréales telles que le blé, le seigle, le maïs et l’orge. Ce dernier est le plus utilisé pour faire du whisky. Ils sont embouteillés comme le single malts et le blended malts. On devrait choisir l’orge comme céréale de fabrication, parce qu’il est résistant. Il contient une enzyme naturelle qui transforme facilement le sucre en alcool.
La fermentation
Pour produire la farine appelée « grist », il faut broyer les céréales. Elle doit être très fine afin d’obtenir un aspect huileux au whisky. Laissez le grist dans le « mash tun » pendant 2 à 4 jours. C’est une cuve spécialement conçue pour ce processus. Cette étape est nécessaire pour la fermentation. Vous devez passer par le contrôle de durée. En vrai, c’est la condition de base pour assurer le développement des bactéries. Sachez que ces bactéries déterminent la teneur en acides conférée. Pendant la distillation, le grist se transforme en « wash ». Ce terme désigne la note fruitée alcoolisée d’environ 8°, qui est produit grâce à l’action du cuivre. On utilise souvent des alambics.
La distillation
Une fois que le « grist » s’est transformé en « wash », on procède à la triple distillation. Le whisky sera alcoolisé à 70° ou plus. C’est l’étape finale de la préparation. Vous n’avez plus qu’à améliorer le goût selon vos préférences. Pour mener à bien le perfectionnement de la saveur, vous devez passer par trois phases :
- Vérifier la température de chauffage
- Contrôler le temps de distillation
- Choisir le modèle des alambics
Les premiers litres d’alcool ont un taux abondant d’éthanol. Par contre, les dernières productions sont très huileuses et riches en éléments lourds. La coupe définit le caractère vif, fruité, floral et gras du whisky. La phase de distillation détermine le moment propice pour prélever le cœur de chauffe.